Matam : Gros doutes sur la livraison de l’université Souleymane Niang .

2 septembre 2026 La rédaction 4
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À un mois de la rentrée universitaire 2026-2027, le chantier de l’université Souleymane Niang de Matam accuse un retard alarmant. Inquiet, le Directeur général de l’enseignement supérieur en compagnie du directeur de crous Matam en visite dans le chantier somme l’entreprise de construction de respecter ses engagements, alors que le personnel et la logistique sont déjà prêts. « Je suis inquiet de l’évolution des travaux , chaque fois l’entreprise nous parle de matériaux qui ne sont pas encore acheminés et chaque fois il y’a des « si » et le « si » est conditionnel , nous notre problème en tant que autorités nous voulons respecter les engagements des autorités de ce pays qui ont annoncés un peu partout que l’université de Matam va ouvrir ses portes pour l’année 2026 – 2027 « a souligné Mamadou Coulibaly . Le coordonnateur de l’université appelle l’entreprise en charge des travaux de respecter ses engagements.

Pression sur le constructeur, logistique opérationnel, enseignants recrutés

Le compte à rebours est lancé, mais le scepticisme grandit à Matam. Face à la lenteur de l’évaluation des travaux, la direction générale de l’enseignement supérieur a publiquement haussé le ton. Mamadou Sidibé l’assure : l’État a rempli sa part du contrat. Le recrutement des enseignants est bouclé et le matériel logistique est acheminé. La balle est désormais dans le camp de l’entreprise prestataire, qui tente de justifier ce retard par des imprévus de dernière minute dans la livraison du chantier.

1 000 bacheliers dans l’incertitude .

Cette crise logistique menace directement l’avenir immédiat des nouveaux bacheliers de la région. Prévus pour intégrer les effectifs dès cette année, un millier de néo-étudiants ignorent encore s’ils pourront fouler les amphithéâtres à la date dite. Faute de garanties claires de la part de l’entrepreneur, la rentrée 2026-2027 à l’université Souleymane Niang bascule dans une zone de fortes turbulences.

Nguenaar actu

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