Après le succès de sa 2e édition, le Salon international du livre de Matam revient pour une 3e édition encore plus ambitieuse, confirmant ainsi sa place parmi les rendez-vous culturels majeurs du Sénégal et de la sous-région.
Organisé dans la région de Matam, cet événement se veut un carrefour d’échanges, de découvertes et de promotion du livre sous toutes ses formes. Il rassemble écrivains, éditeurs, universitaires, étudiants et passionnés de lecture autour d’un objectif commun : valoriser la culture écrite et encourager la lecture, notamment chez les jeunes.

Cette 3e édition met particulièrement l’accent sur le rôle du livre dans le développement social et éducatif. À travers des panels, des conférences, des ateliers d’écriture et des séances de dédicaces, les participants ont l’opportunité d’interagir directement avec des auteurs venus d’horizons divers. Ces moments d’échange permettent de stimuler la réflexion autour de thématiques actuelles telles que l’éducation, l’identité culturelle, la transmission des savoirs et les enjeux du numérique dans le monde de l’édition.

Cette 3e édition du Salon international du livre de Matam a vu la participation des écrivains venus du Sénégal et de la sous-région. Parmi eux, figurent le Sénégalais Ndongo Mbaye, Kadiata Sy venue du Burkina Faso, l’Ivoirien Ibrahima Bayikro ainsi de la Tchadienne Adama Ramo.
Abdourahmane Diène, initiateur du Salon international du livre de Matam (SILIMA), a souligné l’ambition de faire de la région un véritable pôle culturel.

« Nous voulons, à travers ce salon, faire de Matam un carrefour littéraire, un espace de rencontres, d’échanges et de dialogue entre les peuples, les cultures et les générations », a-t-il déclaré lors de la cérémonie d’ouverture de cette troisième édition du SILIMA 2026.
Il a également insisté sur la dimension sociale et inclusive de l’événement : « L’objectif de cette initiative est aussi de rapprocher le livre des populations, notamment dans les zones éloignées des grandes dynamiques culturelles. »
Le salon se distingue également par sa volonté de promouvoir les langues nationales et les littératures africaines, souvent sous-représentées sur la scène internationale. En mettant en lumière des œuvres locales, il contribue à renforcer l’identité culturelle et à donner une voix aux réalités africaines.
Au-delà de son aspect littéraire, le Salon international du livre de Matam est aussi un espace de rencontre intergénérationnelle et interculturelle. Il favorise le dialogue entre les générations et encourage la participation active des jeunes, considérés comme les principaux acteurs du futur du livre.
Avec cette deuxième édition, Matam confirme son ambition de devenir un pôle culturel dynamique, où le livre est au cœur du développement et de l’épanouissement des populations. Le SILIMA 2026 est axé sur le thème : « Le livre, au service de la cohésion sociale et de la renaissance ».
En somme, le Salon international du livre de Matam s’impose comme un événement incontournable, porteur d’espoir et de créativité, et contribue à écrire une nouvelle page de l’histoire culturelle du Sénégal.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du président du Conseil départemental de Matam, Amadou Djibril Diallo, le directeur du Centre culturel régional Samba Kandé, ainsi que le représentant de la commune de Matam.
Petit Ba ; Nguenaaractu
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