Affaire Batiplus : les choses se compliquent pour le clan Rachelle Sleylati et Alex Rabih Kfoury

Les choses s’éclaircissent davantage dans l’affaire BATIPLUS qui a pendant plusieurs jours vu son nom être trainé dans la boue par le clan Sleylati-Kfouri.
En effet, trois mois après la mise sous mandat de dépôt de Rachelle Sleylati, précipité entre autres par ses confessions écrites, le clan tombe dans son unanimité puisque Alex Rabih Kfoury, Marie Jo Sleylati et son mari André Sleylati sont désormais tous placés sous contrôle judiciaire!
La machine de victimisation aura donc accouché d’une souris puisque la justice, face aux preuves accablantes, a vraisemblablement décidé de tous les inculper pour association de malfaiteurs et complicité de blanchiment de capitaux.
Loin d’être une victime, Rachelle Sleylati aura donc été le bras armé de tout un clan qui aura cherché tant bien que mal à blanchir tout cet argent dans l’achat et la construction de biens immobiliers (achats conjoints de deux appartements au Plateau d’une valeur totale de 755 millions de FCFA), mais aussi de voitures, de bijoux et même d’actions dans des sociétés.
Selon ses propres aveux,  il y a aussi le financement de l’achèvement de l’immeuble de son père André Sleylati.
À noter aussi que l’agence D-Day révélée par Rachelle Sleylati dans son PV également financé par elle-même se trouve être dans le même immeuble que celui de l’agence de communication Platinium, celle-ci dirigée par Alex Rabih KFOURY ?
Pour rappel le salaire de Rachelle Sleylati était de 1 million de francs CFA par mois et elle est poursuivie pour un détournement portant sur plus de 2 milliards de FCFA.
Quid de certains activistes sur les réseaux sociaux qui sont activement impliqués dans leur défense malgré les preuves qui établissent désormais une association de malfaiteurs ? La procédure suit son cours informe seneweb

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