Burundi : la veuve de Pierre Nkurunziza « Dieu m’a appris à dire merci en toute chose »

L’ancienne première dame du Burundi, Denise Nkurunziza, a déclaré aux personnes présentes lors de l’enterrement de son mari que ce dernier avait fait « des actes nobles », et avait eu « une bonne fin et une mort pacifique. 

Mme Nkurunziza a dû quitter son lit d’hôpital au Kenya, où elle était soignée pour une maladie non divulguée, un jour après que le gouvernement a annoncé la mort de son mari.Publicité

De nombreux hommages ont été rendus à l’ancien chef de l’État. Le premier à prendre la parole, a été le nouveau président burundais Évariste Ndayishimiye, frère d’armes de Nkurunziza durant les années de guerre civile. Des sanglots dans la voix, il a déclaré que le Burundi avait « perdu un père, un ami, un sauveur et un chef d’État sans avoir eu le temps de l’accompagner ». Il a multiplié les superlatifs, en expliquant que si Dieu « nous avait donné le choix, ce n’est pas vous qui serait parti ».

La veuve du défunt s’est dit affligée par la perte de son « bien-aimé », mais Denise Bucumi, pasteur dans une église évangélique, a aussi assuré que « Dieu m’a appris à dire merci en toute chose, je l’ai fait et cela m’a donné la force de tenir ».

Et d’ajouter qu’elle était aussi reconnaissante à Dieu de lui avoir donné, ainsi qu’à ses cinq enfants, la force de traverser ce moment douloureux.

«  J’ai personnellement perdu mon amour, les enfants ont perdu leur père. Je remercie Dieu de nous avoir donné la force de traverser ces temps difficiles, après avoir soudainement perdu quelqu’un que vous aimez. »

Le premier ministre tanzanien et la Première Dame de Zambie étaient parmi les milliers de personnes présentes à la cérémonie de vendredi

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