Crise post-électorale en Guinée : Les fermes exigences de l’ADHA à la CENI et la CEDEAO.

Les bavures des forces de l’ordre guinéennes sur la population continuent d’être condamnées par les organisations internationales.

Ainsi, l’Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) s’est prononcée sur la crise post-électorale à travers un communiqué lu à Dakaractu.

L’organisme met sur la table deux fortes recommandations : l’ouverture d’une enquête urgente et indépendante sur ces bavures et violations des droits de l’homme ; les observateurs de la CEDEAO à jouer pleinement leur rôle et à poser des actions concrètes allant dans le sens de fédérer les différents acteurs et éviter d’éventuelles crises pouvant conduire à une instabilité sous régionale.

Le texte manifeste les inquiétudes de l’organisme en ces termes : « L’ADHA demeure profondément préoccupée par l’ampleur des pertes en vies humaines notées dernièrement sur l’ensemble du territoire national guinéen et exige des autorités compétentes que toute la lumière soit faite sur cette situation alarmante de sorte que toutes les responsabilités soient situées et les sanctions méritées soient appliquées en toute rigueur et en toute impartialité, conformément aux dispositions légales et règlementaires en vigueur en république de guinée et dans l’espace communautaire… »  

Ainsi s’adressant à la Ceni, ADHA l’interpelle à la neutralité et le gouvernement guinéen à la transparence tout en évitant toute forme de répression ainsi qu’un possible hold-up électoral.

Mais aussi exhorte l’Etat à l’arrêt total de l’intimidation de la part de la police guinéenne. Car selon le texte, cette situation nous pousse à réfléchir sur l’importance et l’impact réel de la CEDEAO sur le sort des populations de l’Union..

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